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Tous les jours, du lundi au vendredi

7 rue Faulconnier (face à la mairie centrale)

tél: 03 28 26 28 97

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Les réunions d'info syndicale

La réunion d'information syndicale, c'est un droit ! Usez-en !

C'est un droit pour TOUS les agents ! Syndiqués ou non !

 

Agenda

CTP :19 Février 2015

 

 

1 juillet 2013 1 01 /07 /juillet /2013 14:38

Oui, mais ...

Conformément à l’article R.4228-21 du Code du travail, applicable à la fonction publique territoriale par renvoi prévu à l’article 108-1 de la loi n°84-53 portant dispositions statutaires relatives à la fonction publique territoriale, il est interdit de laisser entrer ou séjourner dans les lieux de travail des personnes en état d’ivresse.

Par ailleurs, être en état d’ébriété sur le lieu de travail constitue une faute susceptible d’être sanctionnée. En application des principes généraux de prévention (articles L.4121-1 et suivants du même code), l’employeur est tenu à une obligation de sécurité à l’égard de ses agents en matière de prévention des risques professionnels. L’article L.4122-1 du même code précise en outre qu’«il incombe à chaque travailleur de prendre soin, en fonction de sa formation et selon ses possibilités, de sa santé et de sa sécurité ainsi que de celles des autres personnes concernées par ses actes ou ses omissions au travail».

Procédures de contrôle – En application de ces dispositions, l’autorité administrative a la possibilité de mettre en œuvre, de façon proportionnée, les procédures de contrôle nécessaires à une constatation objective de l’état alcoolisé d’un agent, par le biais d’un alcootest par exemple, et ce, afin d’apprécier si l’état d’ébriété de l’agent concerné permet ou non qu’il exerce son service (Cass. soc. n°01-47000 du 24 février 2004).

Ces procédures peuvent être décrites dans un règlement intérieur soumis à l’avis du comité d’hygiène et sécurité et des conditions de travail et du comité technique ou dans le programme annuel de prévention des risques professionnels et d’amélioration des conditions de travail. L’employeur doit, dans ce cadre, orienter l’agent vers le médecin de prévention ou l’infirmier, plus habilités à faire subir un éventuel alcootest. En outre, les acteurs de l’hygiène et de la sécurité prévus par le décret n°85-603, et notamment le médecin de prévention, doivent être associés à la mise en œuvre d’une démarche de prévention liée aux addictions si la collectivité a choisi de la mettre en œuvre.

Références

QE de Jean-Louis Masson, n°6243, JO du Sénat du 27 juin 2013.

 

SUD N'A CESSE DE LE REPETER ! LES PARTENAIRES SOCIAUX ONT PREFERE SORTIR DE LA SALLE DU CHSCT QUAND NOTRE EXPERT S'EST EXPRIME ! AU FINAL, IL S'AVERE QU'ILS ONT CHOISI DE CONTREDIRE LE MINISTERE DE L'INTERIEUR :-)

 

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10 mai 2013 5 10 /05 /mai /2013 10:34

La réponse est Oui. En effet, interrogé par un centre de gestion, le Minefi a confirmé qu’un employeur peut décider de verser ce type d’aides, destinée à améliorer les conditions de vie des agents handicapés qu’ils emploient, facilitant ainsi leur insertion professionnelle. Pour ce faire, la collectivité doit délibérer sur les conditions d’attribution de cette aide. Plus de renseignements sur http://www.fiphfp.fr/

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10 mai 2013 5 10 /05 /mai /2013 08:52

Le décret n°2013-365 du 29 avril 2013 prévoit que le bénéfice du suivi médical est subordonné, sur demande de l'agent, d'une attestation d'exposition à l'amiante établie par la collectivité ou l'établissement. Cette attestation est délivrée de plein droit au vu de la fiche d'exposition établie par l'employeur. Le suivi post-profesionnel est assuré, au choix des agents, par le service de médecine de prévention des collectivités ou établissements, par tout médecin librement choisi par l'intéressé ou par les centres médicaux avec lesquels la collectivité ou l'établissement prenant en charge le suivi passe par une convention. La prise en charge des examens relevant du suivi médical post-professionnel incombe à la dernière collectivité ou au dernier établissement au sein desquels l'agent a été exposé.


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25 mars 2013 1 25 /03 /mars /2013 17:30

 La Gazette, pour la deuxième année consécutive, associée au cabinet Pragma et à emploipublic.fr, a interrogé les fonctionnaires territoriaux pour connaître l'état d'esprit des agents.

Près de 4600 territoriaux ont répondu à notre enquête, permettant de mesurer finement l'évolution de leurs relations au travail, aux usagers et à leur hiérarchie, ainsi que leurs perceptions de leurs missions.
Ceci dans un contexte de changement de majorité présidentielle mais aussi un gel du point d'indice confirmé, et une crise économique qui s'aggrave.

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20 janvier 2013 7 20 /01 /janvier /2013 13:19

Article de Jean-Louis Gadea

- Membre fondateur de l'association MAD (Médicaments-Alcool-Drogues)

- Secrétaire général de SUD Collectivités Territoriales 59

- Secrétaire général de l'Union Régionale 59/62

- Secrétaire général de SUD Communauté Urbaine de Dunkerque

- Membre élu du CHSCT de la CUD

- Ancien secrétaire fédéral de SUD Collectivités Territoriales


"Ce vendredi, j’ai vécu une expérience extraordinaire. J’étais nommé en tant qu’expert par le syndicat Sud de la Mairie de Dunkerque lors d’un CHS-CT. Je devais amener mes compétences et mon expérience en matière d’addictions... dans les services. La mairie, en effet, veux mettre en place des éthylotests et la possibilité aux responsables de faire souffler les agents susceptibles d’avoir ...consommé de l’alcool (préjugés d’attitude et de comportement).

Pour l’histoire, il faut rappeler qu’en fin d’année dernière j’avais aussi été désigné comme expert mais ma présence avait été refusée par le Président du CHS-CT. Suite à une action d’envahissement de la salle, ce CHS-CT avait été annulé.

Vendredi, l’aventure a commencé par une attente de près de ¾ d’heure à l’extérieur de la salle de commission : L’ordre des points mis à l’ordre du jour ayant été volontairement inversés. Comme je n’avais pas de chaise, je suis allé m’en chercher une dans une salle avoisinante.

Puis on m’a demandé de rentrer dans la salle immense du conseil municipal. J’ai du m’installer à une table isolée, loin et en face des membres du CHS-CT (plusieurs dizaines de membres), disposés en U à la manière d’un jury, d’un comité d’écoute, ou pire encore d’un tribunal.

Dès mon entrée, les représentants des syndicats CFDT, CGT et FO se sont levés et sont sortis. Peut-être que le témoignage d’un expert ne leur était pas utile. Ne sont restés que les représentants de Sud et de l’Unsa, ainsi que les représentants de l’Autorité Territoriale.

Le Président m’a demandé de m’exprimer, mais j’ai du faire remarquer que je n’avais pas de micro. En moins de 5 minutes j’ai enfin pu poser les bases d’interrogations de la mise en place d’éthylotest dans les services, la pertinence et les objectifs. J’ai fait part de l’expérience menée depuis plus de 30 ans au sein de ma collectivité (la communauté urbaine de Dunkerque) : une politique volontariste d’aide et d’accompagnement menée directement par les agents.

J’ai bien entendu simplement effleuré les sujets afin de pouvoir les approfondir au cas où on me le demanderait. (On m’avait écrit que je disposais de 15 minutes pour mon intervention)
Là, mon étonnement fut encore plus grand, car on m’a demandé de sortir sans que personne ne puisse m’interroger. De quoi avaient-ils peur ?

Malgré ma sortie le vote du comité, n’a pas eu lieu dans la foulée. Les représentants des syndicats CFDT, CGT et FO ayant disparu dans les couloirs. Une directrice de la DRH s’est empressée d’aller les récupérer afin que ceux-ci votent comme un seul homme la position de l’administration. C'est-à-dire la mise en place d’un flicage inefficace en matière d’addiction, mais terriblement puissant pour licencier des agents en souffrance.
Je remercie le syndicat Sud de la mairie de Dunkerque de m’avoir permis de connaître une telle expérience. Cela me conforte dans l’idée que j’ai de la petitesse d’esprit et de la connerie humaine. Ces méthodes d’humiliation, de pression et d’arrogance ne valent que par l’absence de valeur de ces protagonistes. Je peux, ainsi que les syndicats Sud et Unsa de la mairie, me regarder dans une glace sans en avoir honte."

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14 janvier 2013 1 14 /01 /janvier /2013 18:28

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23 juin 2012 6 23 /06 /juin /2012 08:49
Deux salariés de France Télécom se sont suicidés au cours des deux dernières semaines. Le premier travaillait à la direction immobilière sur le site de Noisy, en Seine-Saint-Denis. La deuxième était une femme enceinte qui travaillait sur le site d’Arcueil, dans le Val-de-Marne. Les deux personnes n’ayant pas laissé de lettre expliquant leur geste, le lien avec leur activité professionnelle n’est pour le moment pas encore déterminé. Selon la direction de l’entreprise, l’enquête est en cours. Patrick Akermann, du syndicat SUD, voudrait une enquête approfondie. Ces deux suicides portent à 4 le nombre de suicides intervenus chez France Télécom depuis le début 2012. Le groupe compte un total de 10.000 salariés. Ces deux tragédies rappellent les mauvais souvenirs de la vague de suicides ayant eu lieu en 2008 et 2009. 35 salariés de France Télécom s’étaient donné la mort au cours de cette période. Ces suicides avaient une cause professionnelle et étaient liés à la réorganisation en cours au sein du groupe, qui prévoyait la suppression de 22.000 postes. Cela avait conduit à la démission du PDG de l’époque, Didier Lombard. Depuis, les suppressions de postes ont été suspendues, tout comme les mobilités forcées massives. Cela a amélioré la situation, mais une étude de 2010 révèle tout de même que 25 % des salariés étaient en situation de grand stress. Les salariés les plus âgés sont les plus touchés. Pensez-vous que France Télécom devrait prendre plus de mesures pour réduire le stress de ses salariés ? « Info Plus » Suicide et travail : Le suicide ou la tentative de suicide d’un salarié ayant une cause professionnelle peut être reconnu comme accident du travail, s’il est établi qu’il est survenu du fait du travail (Arrêt de la Chambre sociale de la Cour de cassation du 22 février 2007, n° de pourvoi 05-13771). La responsabilité de l’employeur est alors engagée, puisque celui-ci a une obligation de sécurité de résultat (articles L. 4121-1 et suivants du Code du travail). La faute inexcusable de l’employeur donne droit à la victime ou à ses ayants droit à une indemnisation complémentaire (article L. 452-1 du Code de la sécurité sociale). Dans plusieurs arrêts « amiante » du 28 février 2002 (n° de pourvois 00-11793 et 99-17221), la Chambre sociale de la Cour de cassation a décidé que la faute inexcusable de l’employeur était caractérisée lorsque l’employeur aurait dû avoir conscience du danger auquel était exposé le salarié et n'a pas pris les mesures nécessaires pour l'en préserver. Par Juritravail Source : Le Parisien, le 15 juin 2012
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12 avril 2012 4 12 /04 /avril /2012 19:05

Vous croyez être fatigué, démotivé, découragé, sousestimé par vos chefs ou collègues ? Cela a un nom, le « burnout », ou épuisement professionnel. La Territoriale n'échappe pas à ce mal chronique de nos organisations. Mais il peut être anticipé.

Le « burn-out » n'est pas récent. En 1969, H.B. Bradley est la première personne à désigner dans son article, « Community-based treatment for young adult offenders », un stress particulier lié au travail sous le terme de burn-out. Ce terme est repris en 1974 par le psychanalyste Herbert
J. Freudenberger, puis par la psychologue Christina Maslach, en 1976, dans leurs études des manifestations d'usure professionnelle. Depuis, de nombreuses études ont été menées, d'ouvrages ou de notes publiés, prouvant que ce phénomène n'est pas si récent, qu'il perdure et s'accroît.

Stress permanent

Burn-out ou « syndrome d'épuisement professionnel » : derrière cette expression, plusieurs définitions existent, usant d'un vocabulaire plus approprié aux psychologues qu'aux managers et agents. Néanmoins, tous s'accordent à identifier ce syndrome d'épuisement professionnel derrière des termes comme fatigue, découragement, démotivation, mésestimation...
Les agents, comme les managers, ont le sentiment d'un stress permanent, d'un épuisement mental et physique, associés à la conviction d'objectifs fixés irréalistes ou de tâches insurmontables. Les agents qui doivent gérer au quotidien des situations de détresse profonde de publics touchés par la crise sont eux-mêmes particulièrement vulnérables. Malheureusement, c'est le résultat d'un dispositif lent, d'une pression continue durant de longs mois ou années qui se conclut par un épuisement professionnel.


 Qu'en est-il dans la FPT ?

Le secteur public n'est pas à l'abri. En janvier 2012, le cahier de l'observatoire social territorial de la MNT cite de nombreux facteurs pouvant conduire au « burn-out », au-delà des contraintes budgétaires et des réductions de personnel que peuvent vivre les collectivités, poussant les agents à revoir leurs pratiques professionnelles et leurs activités sur fond de productivité et de PFR. La pseudo-idée reçue de la garantie d'emploi ou garantie économique de la FPT n'est pas gage de sécurité émotionnelle et physique. En effet, l'environnement territorial est un environnement professionnel comme un autre, avec ses propres contraintes pouvant occasionner des phénomènes anxiogènes, ou un sentiment de mal-être chez les agents. Le rapport de la MNT souligne les dysfonctionnements du système managérial, notamment la « paralysie managériale », le manque de reconnaissance, la souffrance au travail, les disparités salariales, le déficit d'autorité ou les contraintes statutaires.
Aucun agent n'est à l'abri du burn-out. Et pour cause, certaines pressions sont de plus en plus fortes (contraintes budgétaires et RH), les exigences de plus en plus poussées (productivité), des attentes des publics plus fortes (faire face aux besoins croissants des administrés et leur détresse), ainsi qu'une concurrence professionnelle accrue et un statut qui peut figer des carrières et décourager les plus méritant. Cependant, tout n'est pas lié au travail, les agents peuvent avoir des prédispositions « au burn-out » : forte anxiété ; conscience professionnelle trop poussée ; perfectionnisme ; dévouement exacerbé ; désir de plaire ; incapacité à déléguer, etc. Certes, les postes d'encadrement semblent plus exposés, mais les agents en contact avec la population peuvent l'être aussi.

Quels signes pour l'agent et le manager ?

Le premier signe clairement identifiable est une fatigue permanente, accompagnée d'abattement, de déprime et de démotivation. Cela va jusqu'à une baisse de l'estime de soi, un sentiment d'incompétence et d'irritabilité, s'associant à des troubles psychosomatiques comme des maux de tête, de dos, etc. marqués par des arrêts de travail répétitifs. Que ce soit pour l'agent ou le manager, il est important de reconnaître ces signes. La plus grande difficulté pour des non-professionnels de la santé est de savoir si nous sommes momentanément fatigués, dans une situation professionnelle dans laquelle nous ne nous épanouissons plus, ou si nous souffrons de burn-out.
La récurrence et la durée de présence de ces signes peuvent être une première alerte, mais ceux-ci doivent être associés à d'autres, comme la difficulté à se lever le matin, un rendement très diminué, un sentiment de manque de reconnaissance puissant, une attitude plus désabusée, de nombreux oublis, une irritabilité et un renfermement même dans son environnement familial et social. Cependant, c'est avec beaucoup de prudence que nous devons aborder ces signes et nous retourner vers la médecine professionnelle pour établir des diagnostics, car les manifestations de ces troubles varient grandement d'un individu à l'autre.

Prévenir plutôt que guérir ?

La fréquence accrue de l'épuisement professionnel n'est pas un hasard. Les valeurs de performance et de productivité deviennent omniprésentes. Alors, que nous soyons agent ou manager, nous pouvons être atteint de cette pathologie et le manager n'est pas le seul responsable de cet état. En effet, c'est parfois une coresponsabilité agent/manager. Nous pouvons être tous sujets à ces prédispositions à un moment de notre vie, où une fragilité émotionnelle et physique peut apparaître. Parfois, il n'est pas honteux de dire « nous sommes responsables par nos choix de ce que nous vivons ». Sans doute est-ce un premier pas vers la prévention.
Cependant, cette prévention passe par d'autres biais : le soutien social, être à l'écoute de soi, repenser son organisation du travail, se fixer des objectifs plus réalistes et plus gratifiants, fixer ses priorités, apprendre à dire non de temps en temps, apprendre à déléguer, prendre le temps de réfléchir et avec la montée en puissance des NTIC dans notre vie, apprendre à ne pas devenir esclave de la technologie, etc. Il n'y a pas de remède miracle. C'est pourquoi, consulter lorsque les premiers signes apparaissent est un acte de prévention.
Malgré tout, le rôle du management a toute son importance. Selon l'OMS, si vous pilotez votre organisation pour que les employés soient satisfaits, « Mental health policies and programmes in the workplace, 2005 », les risques seraient moins importants. Pour l'OMS, certaines valeurs doivent se retrouver dans l'organisation : que les agents trouvent dans leur travail une occasion de réalisation personnelle ; qu'ils obtiennent des marques de reconnaissance du travail accompli ; qu'ils y trouvent un sens ; qu'ils aient des responsabilités ; qu'ils aient des possibilités d'avancement. Ce n'est pas si simple dans nos organisations très cadrées, nous, manager, devons y penser.

Comment s'en sortir ?

Certes, il vaut beaucoup mieux prévenir le burn-out que de devoir le soigner. Il faut donc repérer rapidement les premiers symptômes. Si vous souffrez d'épuisement professionnel, il faudra réellement bénéficier des congés, non seulement pour vous reposer, mais aussi pour procéder aux temps de la réflexion pour distinguer les raisons qui ont conduit à cet épuisement. Chercher le soutien et l'aide à travers la consultation d'un psychologue peut être aidant. Les professionnels de la santé le confirment, la guérison passe par un retour sur soi, afin d'évaluer ses aspirations professionnelles profondes et ses limites. De nombreux dispositif RH peuvent s'associer : bilan de compétence, VAE, formation, et mobilité.
Les collectivités ne sont pas à l'abri du burn-out et les managers devront faire face à des conditions ou des agents, sous leur responsabilité, pouvant se trouver dans des états proches du burn-out. Il devient important de repérer les symptômes et de les traiter au plus tôt dans les meilleures conditions pour l'agent et le manager. Il est possible de répondre aux besoins de la collectivité en réfléchissant à son organisation et son mode de management sans pour autant risquer la santé de ses agents.


 (Lettre du cadre territorial, numéro 440)

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6 février 2012 1 06 /02 /février /2012 19:12
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20 janvier 2012 5 20 /01 /janvier /2012 13:08

Un  projet de décret examiné par le CSFPT donne la possibilité aux agents territoriaux ayant été exposés à l'amiante de demander le bénéfice de visites médicales périodiques. Les agents devront avoir été en contact avec l'amiante du fait qu'ils participaient à la production ou à la transformation de matériaux contenant de l'amiante. Les frais médicaux seront pris en charge par la dernière collectivité ou le dernier établissement public au sein duquel l'agent a été exposé à l'amiante. Le conseil supérieur a rendu un avis favorable sur le texte, mais les organisations syndicales ont regretté que les agents exposés de manière passive à l'amiante ne soient pas concernés par le dispositif.

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Sourires Et Émotions

Coup de gueule !

Vous avez remarqué ? Le monde du travail vient de se faire une fois de plus entuber par le MEDEF, non que dis-je par la CFDT (accord qui vient d'être signé, plus de flexibilité, le droit pour le patron de baisser les salaires, d'augmenter le tps de travail...) Ils vont tuer les salariés !
(le 12 janvier 2013)

La GIPA 2013

INFO

SUD Solidaires était présent pour défendre la prime vacances des agents de Saint Pol et Fort-Mardyck mardi dernier, dès 17h15, avant le conseil municipal de Dunkerque.

Un tract denonçant la discrimination des 400 agents a été distribué à tous les élus, ainsi qu'aux dunkerquois venus assister au conseil.

Suivre les liens: Réunion du 27 juin: La déprime pour la prime

 Info SUD destinée au personnel de Fort-Mardyck et Saint-Pol

Action au conseil municipal, Vendredi 17 juin

Résumé de la réunion pour les agents de Saint Pol et Fort Mardyck

Mardi 14 : appel à une grève de 2 heures à St Pol et Fort-Mardyck ?