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Les réunions d'info syndicale

La réunion d'information syndicale, c'est un droit ! Usez-en !

C'est un droit pour TOUS les agents ! Syndiqués ou non !

 

Agenda

CTP :19 Février 2015

 

 

10 juillet 2013 3 10 /07 /juillet /2013 17:59

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CGT, CGT-FO, FSU, Solidaires

Les organisations syndicales CGT, CGT-FO, FSU, Solidaires se sont réunies aujourd’hui sur les questions des retraites, de l’emploi, des salaires, de l’avenir des services publics.

Après la Conférence sociale et les concertations de l’été, le Gouvernement attend le mois de septembre pour donner les grandes mesures qu’il compte prendre.

Ses premières déclarations inquiètent les salariés, les retraités et les demandeurs d’emploi d’autant que le calendrier imposé est très resserré.

Les organisations syndicales ont déjà largement fait part de leur analyse sur le rapport Moreau et des mesures qu’elles ne sauraient accepter : tout allongement de la durée de cotisation, l’opposition public/privé, la sous-indexation des pensions et des salaires portés aux comptes.

Pérenniser le système solidaire de retraite par répartition nécessite de réparer les injustices dues aux précédentes réformes. Il faut sortir des logiques qui ont diminué le niveau des pensions et créé des inégalités notamment entre les femmes et les hommes.

L’allongement de la durée de cotisation, déjà engagé, fixe des conditions inaccessibles aux plus jeunes dont la durée d’étude, de formation, de recherche d’emploi est allongée par rapport aux générations antérieures.

Le financement des retraites nécessite de construire des alternatives par l’apport de ressources nouvelles, tout particulièrement en améliorant le pouvoir d’achat des salariés et en créant des emplois. Il est urgent d’augmenter l’ensemble des salaires, du privé comme du public, ce qui impose d’en finir avec le gel du point d’indice et de revaloriser réellement le SMIC.

Il est nécessaire de redonner confiance aux salariés, particulièrement aux jeunes générations dans le système de retraite solidaire.

Pour changer de cap et faire face à la situation, il faut rompre avec les politiques d’austérité.

Les organisations syndicales CGT, CGT-FO, FSU, Solidaires appellent à une journée nationale d’action interprofessionnelle avec grèves et manifestations le 10 septembre 2013 pour ne pas laisser les propositions du MEDEF faire la loi et pour imposer d’autres choix au gouvernement.

Montreuil, le 8 juillet 2013

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12 janvier 2013 6 12 /01 /janvier /2013 17:30

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19 septembre 2012 3 19 /09 /septembre /2012 09:50
François Hollande et son gouvernement veulent nous faire croire que l’engagement de renégociation du Pacte budgétaire européen pris lors des présidentielles a été respecté et que la ratification par les parlementaires s’impose. Au contraire, ce pacte budgétaire reste économiquement inepte et socialement inacceptable, il institutionnalise les politiques d’austérité qui mènent tous les pays européens à la récession.

Leur Europe n’est pas la nôtre


Les 120 milliards du volet « croissance » représente à peine 1 % du Produit intérieur brut (Pib) européen. En revanche, le pacte budgétaire qui impose aux Etats de ne pas dépasser un déficit de 0,5 %, va inévitablement conduire à des politiques d’austérité par des coupes massives dans les dépenses publiques (protection sociale, services publiques), à la destruction des droits sociaux dans l’ensemble des pays de l’Union européenne et aggraver la pauvreté et les inégalités.

Elles vont accentuer la baisse de l’activité économique, empêcher les investissements publics nécessaires pour la satisfaction des besoins sociaux fondamentaux et la mise en oeuvre de la transition écologique, accroître le chômage, diminuer le pouvoir d’achat, fragiliser les populations les plus précaires (femmes, jeunes, immigré-es), et au bout du compte augmenter les déficits faute de recettes fiscales.

Il faut stopper cette spirale dépressive qui ne peut que mener à une austérité et à des reculs sociaux sans fin, et faire le lit des forces d’extrême droite nationalistes et xénophobes.

Pour une Europe sociale et démocratique


Il faut changer de logique et reconstruire une politique européenne fondée sur des critères de convergences sociaux et fiscaux, de contrôle des capitaux, de sortie de l’emprise des marchés financiers, et de grands projets économiques écologiquement compatibles. Un véritable débat démocratique de l’ensemble des citoyen-es s’impose pour qu’une autre Europe, sociale et solidaire, advienne.

L’Union syndicale Solidaires (Sud), avec le collectif unitaire contre le Pacte budgétaire européen, regroupant associations, syndicats et partis politiques de gauche, appelle les salarié-es, les retraité-es, les chômeurs/euses, à se mobiliser et à manifester.

Tous et toutes à la manifestation
dimanche 30 septembre
à 13h30 à Nation

Sud Solidaires Dunkerque met à disposition un bus pour nous rendre à Paris. Retenez vos places au 03 28 26 28 97

 

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4 juillet 2012 3 04 /07 /juillet /2012 16:27

Les élections législatives sont maintenant terminées : le Parti socialiste est majoritaire à l’Assemblée nationale. Il l’est aussi au Sénat et dans toutes les régions sauf une. Le Président de la République et le gouvernement ont donc en main tous les outils pour mettre en oeuvre le « changement » ; mais cela se traduira-t-il par des politiques économiques et sociales à la hauteur des urgences sociales dans notre pays, et donc rompant nettement avec celles en oeuvre depuis des années et défendues aujourd’hui par la Troïka ?

La décision de mettre sur pied une Conférence sociale les 9 et 10 juillet prochains s’inscrit dans l’engagement du Président de la République « de faire du dialogue social une priorité majeure, avec tous les acteurs de la vie socioprofessionnelle  ». Le Premier ministre a reçu toutes les organisations syndicales nationales, sans exclusive, au lendemain de sa nomination. L’Union syndicale Solidaires, reçue le 31 mai, a salué positivement cette démarche, tout en rappelant ses nombreuses exigences en matière d’emploi, de salaires, de politique fiscale, de services publics et de Fonction publique, de protection sociale (retraites, assurance maladie, perte d’autonomie), santé au travail et conditions de travail, égalité entre les femmes et les hommes, sans-papiers et droits nouveaux des salariés (en particulier dans les TPE).

Il semblait logique et cohérent que ce soit ce même esprit, d’ouverture et de dialogue sans exclusive, qui prévale à l’organisation de la conférence sociale. Ce n’est déjà plus le cas. En effet, sur les sept tables-rondes prévues, l’Union syndicale Solidaires n’est invitée à participer qu’à une seule (« Moderniser l’action publique avec ses agents ») ! Dans le même temps, la Fsu est invitée à trois, l’Unsa à quatre et les cinq confédérations dites représentatives aux sept : cherchez l’erreur ! Le gouvernement précédent ne recevait Solidaires que pour les questions concernant la Fonction publique. Le changement du nouveau gouvernement consisterait-il à agir de même ?

L’Union syndicale Solidaires considère que toutes les organisations syndicales, qui représentent aujourd’hui l’ensemble du mouvement syndical français, devraient pouvoir participer à toutes les tables-rondes : les différents sujets se doivent d’être articulés entre eux pour espérer véritablement « ouvrir les grands chantiers prioritaires », comme le dit Michel Sapin, ministre ayant en charge l’organisation de cette Conférence sociale.

Aucun argument ne saurait justifier ce traitement discriminatoire et cette inégalité de traitement dans l’organisation de la Conférence sociale. Le syndicalisme porté par l’Union syndicale Solidaires est-il si dérangeant pour le nouveau pouvoir que ses arguments ne puissent même pas être écoutés ?

Pourquoi cette volonté d’écarter l’Union syndicale Solidaires en la cantonnant, comme le gouvernement précédent, aux seules questions de la Fonction publique ? Alors même que le développement de Solidaires est interprofessionnel, avec de nombreuses implantations nouvelles dans le secteur privé, alors même que Solidaires a pris une place bien plus importante dans certains secteurs que des organisations dites représentatives, alors même que Solidaires a été en pointe dans les mobilisations sociales de ces dernières années qui ont contribué, aussi, au changement de Président et de majorité…

L’union syndicale Solidaires a des analyses, des revendications et des propositions sur l’ensemble des sujets traités lors de cette Conférence sociale : elle se donnera les moyens de les porter auprès du plus grand nombre et de faire savoir que l’égalité de traitement n’est pas encore au rendez-vous dans le dialogue social ! L’Union syndicale Solidaires demande au Gouvernement de revoir sa copie, pour que chaque organisation syndicale puisse s’exprimer et soit respectée !

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26 juin 2012 2 26 /06 /juin /2012 22:34
Malheureusement sans surprise, le gouvernement Ayrault n’augmente le SMIC que de 2 %, soit seulement +0,6% (moins de 7 euros par mois) au-delà de l’augmentation légale obligatoire liée à l’inflation ! L’Union syndicale Solidaires, juge cette mesure très insuffisante au regard des besoins incompressibles des ménages. Elle ne permet pas de réduire l’inégalité croissante des revenus, dont les femmes sont particulièrement victimes. Beaucoup de salarié-es touchent bien moins que le « SMIC mensuel », du fait du temps partiel imposé, des contrats à durée déterminée, etc. Une mesure de justice aurait été de porter le SMIC à 1 700 euros mais aussi d’augmenter les minima sociaux comme le demandent notamment les associations de chômeurs/ses. Par ailleurs, il y a urgence à revoir l’ensemble des grilles salariales pour combattre les inégalités qui profitent aux 10 % les plus aisé-es. Patronat et gouvernement imposent que la part de redistribution des richesses produites consacrée aux salaires soit maintenue à un faible niveau, depuis 30 ans. Ils prétextent une soit disant stimulation de l’investissement productif : c’est faux, celui-ci n’est pas plus élevé qu’au début des années 1980. Le recul de la part salariale n’a servi qu’à augmenter les dividendes et à reporter la pression des grands groupes sur les salarié-es des PME (Petites et Moyennes Entreprises). La question fondamentale du partage de la valeur ajoutée entre salaires et profits passe donc une nouvelle fois à la trappe, tout comme la dynamique de relance économique. Comme l’Union syndicale Solidaires l’affirme depuis des mois, il est nécessaire de coordonner nationalement les luttes menées dans nombre d’entreprises et administrations, de reconstruire une mobilisation sociale d’ensemble, pour imposer une autre répartition des richesses et refuser de payer l’austérité à la place des puissances financières et patronales qui sont les seules responsables de la crise de leur système économique. Paris le 26 juin 2012
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8 juin 2012 5 08 /06 /juin /2012 15:45

Rencontre Solidaires Fonction Publique et Madame LEBRANCHU, nouvelle Ministre de la Fonction Publique Solidaires Fonction Publique appelle à la vigilance

Lors de sa première rencontre avec la nouvelle Ministre de la Fonction Publique, le mardi 5 juin 2012, Solidaires a abordé l’ensemble des sujets prioritaires pour les agents de la Fonction publique.

Emplois, RGPP, RéATE, pouvoir d’achat, délai de carence, retraites, carrières, action sociale, conditions de travail, dialogue social et droits syndicaux.

Tous ces thèmes ont fait l’objet, de la part de Solidaires FP, d’une intervention appelant à une véritable orientation porteuse d’espoirs pour toutes et tous.

Le message ministériel est clairement différent de celui du gouvernement précédent : défense résolue du service public ; reconstruction du dialogue social ; défense de l’Hôpital public ; attachement au Statut ; réflexion sur les missions …

Autant de thèmes pour lesquels nous exigeons une véritable réflexion de fond qui doit se traduire par des décisions concrètes, immédiates pour certaines, en vue d’une amélioration réelle de la situation de la Fonction publique.

Pour autant, les propos de la Ministre ne nous ont pas forcément rassurés car aucune annonce majeure, nous laissant espérer des changements profonds immédiats, n’a été faite.

Emplois, RGPP, RéATE

Si l’annonce d’un abandon de la RGPP est confirmée … rien n’est clair sur la gestion de l’emploi au regard de la création affichée des 60 000 emplois à l’Education Nationale et des 1 000 emplois dans la Justice, la police et la gendarmerie.

La réaffirmation de la gestion à « effectifs constants » n’augure rien de bon et laisse à penser que le gouvernement effectuera, encore, des suppressions de postes dans certains secteurs.

Certes, la politique fiscale volontariste qu’il entend mettre en place doit permettre la réalisation de recettes supplémentaires, mais pour ce faire ce sont des créations de postes qu’il faudra faire dans certaines administrations et pas le contraire !

Notre message a été clair : Solidaires Fonction Publique s’opposera frontalement à toutes nouvelles suppressions d’emplois !

Il y aura bien un bilan sur la mise en place de la RéATE mais, en réalité, hormis la volonté ministérielle de rendre cette organisation plus lisible et plus cohérente, rien n’est dit sur les conséquences concrètes pour les agents aujourd’hui totalement victimes de cette réforme inepte.

Solidaires poursuivra son combat pour retrouver une lisibilité des missions de services publics sur tout le territoire.

Le message, là aussi, est nouveau : la loi Bachelot sera revisitée pour remettre l’hôpital public au coeur du système de soins. Pour autant la Ministre milite en faveur de la régionalisation et considère que le problème n’est pas tant l’existence des ARS que le contenu des missions qu’on leur confie.

Ce maintien, Solidaires ne le partage pas. Les ARS sont aujourd’hui le bras armé de la déstructuration du système de santé. Nous n’avons, en revanche, eu aucune annonce concernant le renforcement en effectif des hôpitaux.

Concernant la Fonction Publique Hospitalière

 

Concernant la Fonction Publique Territoriale

Solidaires FP a dénoncé l’accroissement dramatique de la précarité. De même, nous avons dénoncé les inégalités de traitement entre les agents selon leur appartenance à telle ou telle collectivité.

La Ministre a réaffirmé son attachement au statut des collectivités territoriales tout en revendiquant le maintien de la libre administration. Elle s’engage à faire évoluer l’harmonisation des régimes indemnitaires.

Pour Solidaires FP le combat contre la précarité est une priorité, dans les trois versants.

Nous devrons, encore et encore, mettre toutes nos forces pour stopper cette spirale de fragilisation des agents.


Décrochage par rapport à l’inflation depuis dix ans, gel de la valeur du point d’indice depuis 2010, prélèvement au titre de la journée de carence en cas de maladie … blocage sur les carrières, tassement des grilles dû principalement aux effets du SMIC, contingentement du 8ème échelon….

Sur tous ces sujets la Ministre a montré une extrême prudence qui ne peut nous satisfaire.

Même sur le délai de carence, l’abrogation de cette loi ne semble pas si évidente, compte tenu de l’effet public/privé ! Pour Solidaires, la Ministre doit de toute urgence donner un signe fort aux agents les plus fragilisés, à tous les agents soumis à des conditions de travail de plus en plus difficiles, allant jusqu’à en pousser certains à des gestes extrêmes. Solidaires Fonction Publique va, très rapidement, adresser des fiches techniques à la Ministre, sur tous ces sujets, y compris sur ceux qui, faute de temps, n’ont pu être abordés (Egalité Femme/Homme - Action sociale – Fonds d’insertion pour les handicapés – PFR – Entretien d’évaluation, etc) en expliquant pourquoi il nous semble urgent que le nouveau gouvernement apporte des réponses favorables.

Pouvoir d’achat et carrières  : rien de concret  !

 


Dans la période particulière (mise en place d’un nouveau gouvernement, élections législatives), Solidaires Fonction Publique maintiendra la pression pour la défense de nos revendications.

Nous devrons être très vigilants face aux annonces qui seront faites dans les prochaines semaines. Notre participation à la Conférence Sociale du mois de juillet devra nous permettre de faire avancer tous ces sujets.

Si nécessaire, Solidaires Fonction Publique appellera à la mobilisation de toutes et tous afin obtenir satisfaction sur nos légitimes exigences.


Paris, le 7 juin 2012


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3 juin 2012 7 03 /06 /juin /2012 12:22
L’Union syndicale Solidaires a salué positivement le fait d’être reçue par le Premier ministre, Jean-Marc Ayrault. Cette rencontre, une première pour l’Union syndicale, constitue la reconnaissance de la place prise par Solidaires dans le paysage syndical et les mouvements sociaux ces dernières années.

Cette rencontre a été l’occasion pour le Premier ministre de préciser sa volonté de développer u...ne réelle démocratie sociale avec l’ensemble des acteurs et de préciser le rôle de la prochaine Conférence sociale, qui devra tracer « une feuille de route » pour l’action gouvernementale.

Pour l’Union syndicale Solidaires, cette conférence sociale devrait réunir tous les acteurs sociaux, y compris les associations de chômeurs. L’Union syndicale sera présente à cette conférence sociale, prévue avant la mi-juillet, sous la présidence de François Hollande.
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L’Union syndicale Solidaires a insisté sur la nécessité d’un réel changement pour répondre aux urgences sociales et pour en finir avec l’insécurité sociale dans laquelle se trouve la majorité des salariés, chômeurs et retraités de ce pays. Le gouvernement de Jean-Marc Ayrault doit engager des politiques qui marquent une rupture nette avec les politiques ultralibérales, antisociales et sécuritaires des gouvernements précédents. Cela suppose de sortir la question de la dette de l’emprise de la finance et d’encadrer strictement les marchés financiers. De la même façon, au niveau européen, la France doit agir pour remettre en cause le dumping généralisé et travailler à une harmonisation sociale et fiscale. L’Union syndicale Solidaires a rappelé son opposition à la ratification du « pacte budgétaire » européen et en tout état de cause, la nécessité d’un référendum sur cette question.

L’Union syndicale Solidaires a décliné ses propositions en matière d’emploi, de salaires, de politique fiscale, de services publics et de Fonction publique, de protection sociale (retraites, assurance maladie, perte d’autonomie), santé au travail et conditions de travail, égalité entre les femmes et les hommes, sans-papiers et droits nouveaux des salariés (en particulier dans les TPE). Ces propositions sont basées sur la nécessité d’un autre partage des richesses, d’un rééquilibrage entre salaires et profits, sur la volonté de mettre fin à toutes les précarités et de mettre au coeur des choix politiques l’accès aux droits fondamentaux.

Concernant les mesures annoncées sans attendre les débats parlementaires, l’Union syndicale a rappelé qu’au-delà de la perspective qu’elle porte d’un SMIC à 1600 euros net, il faut une augmentation immédiate et significative du SMIC pour montrer la volonté de ce gouvernement de commencer à rééquilibrer la répartition des richesses. Concernant le décret annoncé sur le droit de partir à 60 ans pour ceux et celles qui ont le nombre d’annuités requises, l’Union syndicale Solidaires a réaffirmé qu’il serait totalement injuste qu’il y ait des restrictions et que toutes les périodes validées (maternité, chômage) devaient être prises en compte. L’union syndicale Solidaires a insisté que le système de décote (véritable double peine), qui pénalise particulièrement les femmes, soit immédiatement abrogé sans attendre l’ouverture des négociations sur le dossier des retraites.

Pour faire avancer ses revendications, l’Union syndicale Solidaires sera reçue par les ministres qui ont en responsabilité ces différents dossiers. Elle attend du gouvernement que les orientations qui vont être prises dans les semaines à venir soient à la hauteur de l’urgence sociale et des attentes d’un réel changement dans notre pays.
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25 mai 2012 5 25 /05 /mai /2012 18:10

La politique réactionnaire des 5 dernières années à base de contre-réformes réduisant les acquis sociaux et de refus de la négociation s’accompagnant de répression du mouvement social va t-elle cesser ? La question de la retraite sera un test.

Dès 2007, le gouvernement Sarkozy s’était attaqué aux « régimes spéciaux », poursuivant les reculs sociaux de 2003 pour la Fonction publique, de 1993 pour le régime général.

La contreréforme illégitime de 2010 a repoussé l’âge de départ de 2 ans, a programmé l’augmentation à 41, puis 41 ans et demi, du nombre d’années de cotisations nécessaire pour toucher une pension pleine. Ces décisions ont diminué le montant des pensions (travailler plus pour gagner moins), pénalisé les plus précaires, notamment les femmes. En effet, les statistiques et prévisions du Conseil d’Orientation des Retraites (COR) indiquent que la durée réelle moyenne de cotisation de 37,5 ans aujourd’hui, augmentera à 38,75 ans en 2020, puis baissera progressivement à 37 ans en 2035 et au-delà : il faut donc revenir sur toutes les lois qui ont augmenté la durée de cotisation  !

L’Union syndicale Solidaires souhaite des décisions immédiates montrant une volonté de transformer en réalité le slogan « le changement, c’est maintenant ! » .

En ce sens, la première mesure annoncée par le gouvernement pour ramener, par décret, à 60 ans l’âge de départ en retraite des personnes ayant le nombre d’annuités requises ne peut exclure les périodes de chômage, de maternité… Ce serait un très mauvais signe pour la suite !

Au-delà, l’Union syndicale Solidaires réaffirme que l’indispensable changement en ce domaine passe par une loi qui permette à toutes et tous de profiter pleinement de leur retraite solidaire.

Dès maintenant, nous demandons la suppression de la décote, cette double peine qui pénalise encore plus les personnes subissant déjà une baisse de pension en proportion du nombre d’années de cotisation non validées.

Le gouvernement doit prendre l’engagement, pour sauvegarder la logique de répartition, de négocier l’ensemble du dossier retraite (y compris la part complémentaire représentant 31% de la pension) avec toutes les organisations syndicales, en conformité avec les propos du premier ministre de rompre avec le passé « nous ne méprisons aucun des acteurs potentiels du changement ».

En matière de retraite, et plus globalement de protection sociale, l’Union syndicale Solidaires a des propositions, des revendications, largement finançables, car les richesses que nous produisons ne cessent d’augmenter ; il faut en imposer une autre répartition, afin, de répondre aux besoins de tous !

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7 mai 2012 1 07 /05 /mai /2012 17:16

Le gouvernement Sarkozy, c’est fini. Pour toutes celles et tous ceux, qui en ont combattu pendant les 5 dernières années les contre-réformes, les politiques sécuritaires, xénophobes et racistes, c’est une bonne nouvelle. Mais ce qui importe, pour les salarié-es, les chômeurs/ses, les retraité-es, les jeunes, c’est que la politique change, que la société ne soit plus organisée en fonction des besoins d’une petite minorité qui profite du travail des autres pour s’enrichir toujours plus.

La campagne électorale a été marquée par de nombreuses déclarations qui, sous prétexte de rallier l’électorat du Front National, contribuent à banaliser une pensée réactionnaire et porteuse d’exclusions.

François Hollande s’est fait élire Président de la République en promettant que « le changement c’est maintenant ». Changer de Président, c’est fait ; changer de gouvernement cela va être fait. Les élections législatives de juin peuvent donner aux partis de Gauche une majorité à l’Assemblée Nationale qu’ils ont déjà au Sénat. Pour que ce soit utile à tous, il faut des décisions concrètes. L’Union syndicale Solidaires réaffirme ses revendications et ses propositions alternatives qu’elle a portées dans les mobilisations sociales de ces dernières années. Nous ne pensons pas être dans une situation sociale permettant d’imposer que toutes celles-ci soient satisfaites dans la semaine. Mais, a contrario, certaines décisions peuvent être prises sans délai, et des engagements forts doivent être annoncés dès maintenant.

Maintenant, c’est le changement ?

* Augmentation immédiate du SMIC et des minimas sociaux (1 700 euros nets), des allocations-chômage et des pensions de retraite.

* Droit à la santé pour tous, par des mesures immédiates supprimant les déremboursements, les tickets modérateurs, les forfaits hospitaliers.

* Annulation des contre-réformes sur les retraites et embauche correspondante de jeunes.

* Suspension des plans de licenciements, droit de véto dans les Comités d’Entreprise, extension de l’obligation de création de CE aux entreprises de moins de 50 salarié-es. Arrêt des suppressions d’emplois dans la Fonction publique et les entreprises publiques

* Retour au public des services privatisés.

* Annulation des cadeaux fiscaux faits aux plus riches et de l’alourdissement des impôts les plus injustes (TVA), mise en place d’une fiscalité juste et redistributrice.

* Dénonciation des traités européens qui organisent le pillage des populations au profit des patrons et banquiers. Non ratification du « traité fiscal ».

* Abrogation des lois antigrève.

Ces propositions sont de nature à répondre aux urgences sociales. Elles doivent s’inscrire dans un changement de politique qui tourne la page des politiques néolibérales et antisociales à l’oeuvre depuis trop longtemps. Un changement de politique doit mettre en avant la satisfaction des besoins sociaux de toutes et tous, la résorption des inégalités et des discriminations, la prise en compte de la nécessaire transition écologique et s’appuyer pour cela sur une autre répartition des richesses.

Nous avons aussi des revendications qui doivent être satisfaites dans les entreprises et les établissements. C’est par la mobilisation et la construction de rapports de forces que nous les imposerons au patronat.

Se débarrasser de Sarkozy est une chose, imposer une autre politique au marché et à la finance en est une autre.

Dès le lendemain de l’élection, les plans sociaux retardés pour raison électorale vont tomber en même temps, la finance va faire pression pour imposer plus d’austérité. L’expérience nous indique que le rapport de force est déterminant : pour que les droits acquis ne régressent pas, pour en gagner de nouveaux, un climat social revendicatif est indispensable, et l’Union syndicale Solidaires agira de tout son poids, dans l’unité, pour mobiliser.

6 mai, 20 heures

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4 mai 2012 5 04 /05 /mai /2012 19:04

Nous exigeons une nouvelle loi !

20 ans après son vote, exigeons un droit juste et efficace !



Le 4 mai 2012, le Conseil Constitutionnel, saisi d’une Question Prioritaire de Constitutionnalité, a déclaré non conforme la loi sur le harcèlement sexuel et l’a immédiatement abrogée.

La condamnation de Gérard Ducray, ancien secrétaire d’État, ancien ministre, élu municipal, avocat, condamné pour harcèlement sexuel à l’encontre de trois femmes en mars 2011 est, par conséquent, annulée, ainsi que toutes les procédures pénales en cours.

Pour la première fois dans l’histoire des luttes féministes, une loi est abrogée vingt ans après avoir été votée et alors même que l’AVFT avait alerté les pouvoirs publics sur sa non-conformité à la Constitution et sur son inefficacité pour les victimes.

Jusqu’au vote, le cas échéant, d’une nouvelle loi, les victimes sont abandonnées par la justice. Le message d’impunité ainsi adressé aux harceleurs est révoltant.

Le Conseil Constitutionnel : Article 1er.- L’article 222-33 du code pénal est contraire à la Constitution. Article 2.- La déclaration d’inconstitutionnalité de l’article 1er prend effet à compter de la publication de la présente décision dans les conditions fixées au considérant 7. Article 3.- La présente décision sera publiée au Journal officiel de la République française et notifiée dans les conditions prévues à l’article 23-11 de l’ordonnance du 7 novembre 1958 susvisée. _
Délibéré par le Conseil constitutionnel dans sa séance du 3 mai 2012, où siégeaient : M. Jean-Louis DEBRÉ, Président, M. Jacques BARROT, Mme Claire BAZY MALAURIE, MM. Guy CANIVET, Michel CHARASSE, Renaud DENOIX de SAINT MARC, Mme Jacqueline de GUILLENCHMIDT, MM. Hubert HAENEL et Pierre STEINMETZ.




NOUS NOUS MOBILISERONS JUSQU’A CE QU’ELLE SOIT RÉALISÉE !

Nous, associations et collectifs féministes, organisations syndicales, partis politiques soussignés, exigeons une réforme des dispositions juridiques relatives au harcèlement sexuel

Le 4 mai 2012

Contacts presse :
AVFT : Marilyn Baldeck - 06 09 42 80 21
Marche Mondiale des Femmes : Nelly Martin - 06 80 63 95 25
Femmes Solidaires : Virginie - 06 83 44 52 34

Premières signatures : Marche Mondiale des Femmes, Femmes Solidaires, AVFT Libres et Egales, Collectif National Droits des Femmes, Collectif Féministe contre le Viol, Elues contre les Violences faites aux Femmes, le Clasches, AG de féministes et de lesbiennes, Union syndicale Solidaires, Association Droits des Femmes XXème, L’Égalité c’est pas sorcier, la CLEF, la Gauche anticapitaliste…

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Sourires Et Émotions

Coup de gueule !

Vous avez remarqué ? Le monde du travail vient de se faire une fois de plus entuber par le MEDEF, non que dis-je par la CFDT (accord qui vient d'être signé, plus de flexibilité, le droit pour le patron de baisser les salaires, d'augmenter le tps de travail...) Ils vont tuer les salariés !
(le 12 janvier 2013)

La GIPA 2013

INFO

SUD Solidaires était présent pour défendre la prime vacances des agents de Saint Pol et Fort-Mardyck mardi dernier, dès 17h15, avant le conseil municipal de Dunkerque.

Un tract denonçant la discrimination des 400 agents a été distribué à tous les élus, ainsi qu'aux dunkerquois venus assister au conseil.

Suivre les liens: Réunion du 27 juin: La déprime pour la prime

 Info SUD destinée au personnel de Fort-Mardyck et Saint-Pol

Action au conseil municipal, Vendredi 17 juin

Résumé de la réunion pour les agents de Saint Pol et Fort Mardyck

Mardi 14 : appel à une grève de 2 heures à St Pol et Fort-Mardyck ?